Rénover son habitat permet de réaliser des économies d’énergie, d’améliorer son confort thermique et acoustique, et d’augmenter la valeur de son bien. De nombreuses aides financières existent, comme MaPrimeRénov’ (subvention adaptée aux revenus), les Certificats d’économies d’énergie (CEE), l’éco-PTZ (prêt sans intérêt) ou encore des dispositifs fiscaux (TVA réduite, déficit foncier). Les travaux prioritaires incluent l’isolation, le chauffage performant et la ventilation. Pour sécuriser votre projet, sollicitez un professionnel RGE et explorez les aides locales. Découvrez des solutions adaptées à votre projet rénovation habitat.
Fatigué de voir vos factures de chauffage et d’électricité s’envoler alors que votre projet de rénovation habitat reste en suspens ? Une rénovation mal planifiée peut coûter cher, mais une approche stratégique, alliant aides financières et travaux prioritaires, peut tout changer. Découvrez comment réduire vos dépenses énergétiques de 25 %, gagner en confort thermique et valoriser votre bien grâce à MaPrimeRénov’, aux prêts à taux zéro ou aux aides locales souvent méconnues. Ce guide dévoile les secrets d’un chantier réussi, avec un comparatif exclusif des subventions, des astuces pour cumuler les aides et des conseils pour éviter les pièges des travaux non éligibles.
- Pourquoi lancer un projet de rénovation habitat ? Les 3 bénéfices clés
- Le guide complet des aides financières nationales pour votre rénovation
- Quels types de travaux engager pour une rénovation réussie ?
- Comment bien préparer et sécuriser votre projet de rénovation habitat ?
- L’angle mort : ne négligez pas les aides locales et régionales !
Pourquoi lancer un projet de rénovation habitat ? Les 3 bénéfices clés
La rénovation de l’habitat représente bien plus qu’un simple chantier. C’est un levier stratégique pour réduire ses dépenses énergétiques, améliorer son bien-être quotidien et sécuriser la valeur de son patrimoine. Découvrez comment ces trois dimensions transforment un projet en opportunité concrète.
Réduire vos factures : les économies d’énergie au premier plan
La rénovation énergétique permet de diviser par deux la facture de chauffage après remplacement d’une chaudière au fioul par une pompe à chaleur. Une isolation performante les combles réduit les déperditions thermiques de 25 %, entraînant des économies de 20 % sur les coûts énergétiques.
Le dispositif MaPrimeRénov’ accompagne ces travaux avec des primes allant jusqu’à 70 % pour les ménages modestes. La TVA réduite à 5,5 % s’applique aux matériaux éco-énergétiques. Un éco-prêt à taux zéro complète ces aides pour financer jusqu’à 50 000 € de travaux.
Améliorer votre confort et votre bien-être au quotidien
Un logement rénové offre un confort thermique stable, éliminant les murs froids et les écarts de température. Les systèmes de ventilation double flux améliorent la qualité de l’air intérieur, éliminant jusqu’à 80 % des polluants domestiques.
Les menuiseries acoustiques réduisent le bruit de 10 à 30 dB, transformant un espace en refuge silencieux. Ces améliorations impactent directement la santé : un logement mal isolé est lié à 20 % de risques accrus de pathologies respiratoires selon les études InVS.
Augmenter la valeur patrimoniale de votre bien immobilier
Une rénovation bien menée n’est pas une dépense, mais un investissement stratégique qui valorise votre patrimoine tout en améliorant significativement votre qualité de vie au quotidien.
Une rénovation bien menée n’est pas une dépense, mais un investissement stratégique qui valorise votre patrimoine tout en améliorant significativement votre qualité de vie au quotidien.
Les maisons DPE A-B se vendent en moyenne 15 % plus cher que les DPE D. Inversement, un logement classé F subit une décote de 12 % dans certaines régions. Les propriétés énergivores voient aussi leur mise en location compliquée par les interdictions encadrées (logements G non louables depuis 2025).
Avec les aides cumulables allant jusqu’à 80 % du coût des travaux, la rénovation devient accessible à tous. L’accompagnement de France Rénov’ garantit des travaux réalisés par des professionnels RGE, seul gage d’accès à ces subventions.
Le guide complet des aides financières nationales pour votre rénovation
MaPrimeRénov’ : le pilier central de la rénovation énergétique
MaPrimeRénov’ est l’aide la plus accessible pour réduire le coût de vos travaux. Elle se divise en trois parcours distincts. Le parcours « Rénovation par geste » concerne des travaux ciblés (isolation, chauffage décarboné) avec un forfait variant selon vos revenus. Les ménages très modestes reçoivent 50% du montant HT, avec une avance possible de 50%.
Le parcours « Rénovation d’ampleur » exige un gain de deux classes énergétiques minimum. Il est ouvert à tous les revenus, mais nécessite un « Mon Accompagnateur Rénov' » (MAR) obligatoire et au moins deux isolations. À partir de 2025, les chaudières gaz ne sont plus éligibles. En copropriété, l’aide finance jusqu’à 45% des travaux (plafonné à 25 000 € par logement) pour des rénovations collectives ambitieuses, sous conditions d’une assistance à maîtrise d’ouvrage (AMO). Le MAR guide les ménages de l’étude préalable à la sélection des artisans RGE, avec un financement partiel couvert par l’Anah selon les revenus.
Les Certificats d’Économies d’Énergie (CEE) et les primes « Coup de pouce »
Les CEE sont des aides versées par les fournisseurs d’énergie pour promouvoir les économies d’énergie. Accessibles aux propriétaires, bailleurs et locataires, leurs montants varient selon vos revenus. Les ménages modestes peuvent par exemple économiser 1 500 € sur l’installation d’un chauffe-eau solaire. Les primes « Coup de pouce » offrent des bonifications supplémentaires pour des travaux spécifiques, comme 1 000 € pour remplacer une chaudière fioul par une pompe à chaleur.
Pour en bénéficier, il suffit de demander à son artisan RGE ou directement aux fournisseurs comme ENGIE, Total ou EDF. Ces aides cumulables avec MaPrimeRénov’ sont idéales pour réduire son reste à charge. Les montants des CEE sont indexés à l’inflation et peuvent être révisés annuellement. Les travaux doivent être réalisés par des professionnels RGE pour garantir la qualité et l’éligibilité aux aides.
Les solutions de financement : Éco-PTZ et Prêt Avance Rénovation
L’Éco-prêt à taux zéro (Éco-PTZ) permet d’emprunter jusqu’à 50 000 € sans intérêt, sans condition de revenus. Il est remboursable sur 15 à 20 ans et peut se combiner avec MaPrimeRénov’. C’est l’option idéale pour des projets de grande envergure. Un propriétaire peut par exemple cumuler 10 000 € de MaPrimeRénov’ et 20 000 € d’Éco-PTZ pour une isolation extérieure.
Le Prêt Avance Rénovation (PAR) est un prêt hypothécaire remboursable à la vente ou succession. Le PAR+ offre jusqu’à 50 000 € à taux zéro pour les ménages modestes. Contrairement à un prêt classique, il ne génère pas de mensualité immédiate, ce qui facilite la trésorerie pendant les travaux. Le plafond peut atteindre 60 000 € dans les zones rurales pour les ménages les plus modestes.
Les aides spécifiques : MaPrimeAdapt’ et Ma Prime Logement Décent
MaPrimeAdapt’ vise l’adaptation du logement aux pertes d’autonomie. Les ménages modestes reçoivent 50% du montant HT, les très modestes 70%, avec un plafond de 22 000 €. Elle s’adresse aux personnes âgées de plus de 70 ans, aux 60-69 ans sous conditions de GIR, ou aux personnes en situation de handicap. Elle finance des aménagements comme les monte-escaliers ou les douches à l’italienne. L’application se fait via l’Anah avec un accompagnement obligatoire par un AMO.
Ma Prime Logement Décent (MPLD) cible les propriétaires occupants modestes ou très modestes avec des logements dégradés. Elle finance jusqu’à 80% des travaux (plafonnés à 70 000 € HT) après un audit énergétique obligatoire. Ce dispositif couvre les réparations structurelles, l’isolation ou la mise aux normes électriques. Les chaudières gaz ne sont plus éligibles depuis 2025, incitant au passage à des solutions décarbonées. Le projet doit être validé par un organisme agréé.
Les avantages fiscaux pour les propriétaires occupants et bailleurs
La TVA réduite à 5,5% ou 10% s’applique aux travaux d’économie d’énergie (5,5%) et autres rénovations (10%). Elle concerne les logements achevés depuis plus de 2 ans, sauf pour les chaudières gaz désormais à 20%. Pour une cuisine aménagée 15 000 € HT, un particulier paie 1 500 € de TVA au taux réduit contre 3 000 € au taux normal.
Le déficit foncier permet aux bailleurs de déduire jusqu’à 21 400 € de travaux énergétiques de leurs revenus fonciers jusqu’en 2025. Loc’Avantages offre une réduction d’impôt de 65% pour les loyers sociaux, avec une prime de 5 000 € pour sortir de la vacance. Le dispositif Denormandie réduit l’impôt pour les bailleurs rénovant dans les villes moyennes, avec un engagement de location pendant 6 à 12 ans. Les travaux doivent représenter au moins 25% du coût total et améliorer la performance énergétique.
Nom de l’aide | Pour qui ? | Pour quels travaux ? | Format de l’aide |
---|---|---|---|
MaPrimeRénov’ | Propriétaires occupants, bailleurs, copropriétés | Rénovation énergétique (par geste ou d’ampleur) | Subvention (forfait ou % des travaux) |
Éco-Prêt à Taux Zéro (Éco-PTZ) | Propriétaires occupants et bailleurs (sans condition de ressources) | Rénovation énergétique | Prêt sans intérêt jusqu’à 50 000 € |
Certificats d’Économies d’Énergie (CEE) | Propriétaires, locataires | Économies d’énergie | Prime, bons d’achat ou réductions |
MaPrimeAdapt’ | Personnes âgées ou en situation de handicap (sous conditions de ressources) | Adaptation à la perte d’autonomie | Subvention (50% ou 70% des travaux) |
Quels types de travaux engager pour une rénovation réussie ?
La rénovation énergétique : la priorité pour votre confort et votre portefeuille
Les travaux de rénovation énergétique sont souvent subventionnés par l’État et doivent respecter des critères techniques précis. Pour bénéficier des aides comme MaPrimeRénov’, il est essentiel de prioriser les éléments suivants :
- L’isolation thermique : Une isolation performante des toitures, murs, sols et fenêtres réduit les déperditions énergétiques de 25 à 30 %. C’est le geste le plus efficace pour économiser jusqu’à 30 % sur la facture de chauffage.
- Le système de chauffage performant : Remplacer une chaudière au gaz ou au fioul par une pompe à chaleur, une chaudière biomasse ou un système solaire combiné permet d’économiser jusqu’à 50 % sur les coûts de chauffage.
- La ventilation contrôlée (VMC) : Une VMC double flux améliore la qualité de l’air intérieur tout en récupérant la chaleur, limitant l’humidité et les moisissures.
- Le remplacement des fenêtres : Opter pour du double ou triple vitrage réduit les pertes de chaleur de 15 à 20 %, tout en atténuant les nuisances sonores extérieures.
Attention : La plupart des aides exigent de recourir à des professionnels Reconnus Garants de l’Environnement (RGE), garantissant la qualité des travaux et l’éligibilité aux subventions.
L’adaptation du logement pour l’autonomie et le maintien à domicile
Les personnes âgées ou en situation de handicap peuvent bénéficier de MaPrimeAdapt’ pour adapter leur logement. Ce dispositif prend en charge jusqu’à 70 % des coûts (plafonné à 22 000 € HT) pour des travaux comme :
- La transformation d’une baignoire en douche à l’italienne (réduction des risques de chute) ;
- L’installation de barres d’appui et de rampes d’accès ;
- La pose de revêtements de sol anti-dérapants ;
- L’automatisation des volets et portes.
Ces aménagements améliorent la sécurité et permettent de rester dans son logement plus longtemps. Les bénéficiaires doivent avoir plus de 70 ans (ou 60-69 ans sous conditions) ou un taux d’incapacité de 50 % minimum.
Les autres travaux de rénovation : structure, intérieur et extérieur
La rénovation peut inclure des interventions plus générales, comme la réfection de la toiture, le ravalement de façade ou la mise aux normes électriques et sanitaires. Certains de ces chantiers donnent droit à la TVA à 10 %, comme la réparation de fuites ou l’installation d’escaliers sécurisés.
Pour les bâtiments anciens en bois ou métal, des travaux de consolidation structurelle (traitement contre l’humidité ou la corrosion) sont cruciaux pour éviter des dégradations coûteuses. Ces améliorations renforcent la sécurité et préservent la valeur du bien à long terme.
Comment bien préparer et sécuriser votre projet de rénovation habitat ?
Saviez-vous que 60 % des foyers français sous-estiment le budget nécessaire pour une rénovation énergétique réussie ? Un projet mal planifié peut devenir un gouffre financier, alors qu’un accompagnement structuré permet d’économiser en moyenne 25 % sur la facture énergétique.
L’importance de l’audit énergétique et du diagnostic
L’audit énergétique est un préalable incontournable. Il identifie les déperditions thermiques, évalue la consommation actuelle et propose un plan d’action personnalisé. Sans cette étape, vous risquez de gaspiller des milliers d’euros en travaux inefficaces.
Pour les rénovations d’ampleur éligibles à MaPrimeRénov’, cette analyse est obligatoire. Elle garantit un gain d’au moins deux classes énergétiques sur le DPE, un critère clé pour accéder aux aides. Un audit typique coûte entre 150 et 400 € pour un logement de 100 m², mais ce coût est souvent intégré aux aides si vous suivez les préconisations.
Le rôle clé de Mon Accompagnateur Rénov’ (MAR)
S’entourer des bons experts, de l’audit initial au choix de l’artisan RGE, est la meilleure garantie pour un projet de rénovation financé, sécurisé et réussi.
Mon Accompagnateur Rénov’ (MAR) est un partenaire stratégique. Il vous guide de A à Z : analyse des besoins, sélection des artisans RGE, montage des dossiers d’aides, suivi des travaux. Son intervention est obligatoire pour les rénovations d’ampleur finançant MaPrimeRénov’.
Grâce à lui, vous évitez les pièges administratifs et maximisez vos aides. En moyenne, les projets accompagnés par un MAR voient leur reste à charge réduit de 30 %. Il vérifie aussi la conformité des travaux avec les critères techniques (ex : deux postes d’isolation minimum requis).
Trouver les bons artisans : le label RGE, un gage de qualité
Le label RGE (Reconnu Garant de l’Environnement) certifie la compétence technique des professionnels. Il est indispensable pour obtenir MaPrimeRénov’, l’Éco-PTZ ou les CEE. Sans ce label, les aides sont perdues, et les travaux risquent de ne pas tenir les promesses énergétiques.
Pour vérifier un artisan RGE, consultez l’annuaire officiel de France Rénov’. Méfiez-vous des sous-traitants non labellisés : le professionnel reste responsable de leur conformité. En cas de non-respect des règles (ex : utilisation interdite des chaudières à gaz depuis 2025), les aides sont remboursées avec pénalités.
Pour être accompagné dans votre projet et trouver les bons professionnels, découvrez notre service de rénovation habitat.
L’angle mort : ne négligez pas les aides locales et régionales !
Savez-vous que près de 40 % des ménages ignorent les aides locales pour rénover leur habitat ? Ces subventions, prêts ou exonérations fiscales, peuvent réduire jusqu’à 30 % du coût des travaux. Pourquoi laisser filer cette opportunité ? En France, chaque territoire adapte ses aides aux priorités locales : lutte contre la précarité énergétique, rénovation d’anciens logements ou transition écologique. Ces dispositifs, souvent méconnus, permettent de financer des travaux comme l’isolation thermique, le remplacement de chaudières ou l’installation de panneaux solaires.
Des aides complémentaires aux dispositifs nationaux
Les aides locales renforcent les dispositifs comme MaPrimeRénov’. Par exemple, la région Occitanie propose un chèque énergie jusqu’à 2 000 € pour l’isolation, cumulable avec les aides de l’État. En Normandie, un prêt à taux zéro de 10 000 € est possible pour les ménages modestes. La métropole de Lyon subventionne à hauteur de 15 % les installations de panneaux solaires, tandis que Nantes étend les exonérations de taxe foncière à 5 ans pour des rénovations énergétiques. Ces aides locales transforment des projets ambitieux en réalisations accessibles, en ciblant des priorités comme la réduction des émissions de CO₂.
Comment trouver les aides de votre commune, département ou région ?
Les démarches varient selon les territoires. Voici les étapes clés pour maximiser votre financement :
- Consultez le site de votre mairie, intercommunalité, département et région. Les plateformes comme ANIL centralisent les offres. Tapez des mots-clés comme « aides rénovation énergétique ou subventions habitat » suivis de votre ville ou département.
- Contactez l’ADIL pour un conseil personnalisé. Ces experts identifient les aides auxquelles vous avez droit, notamment pour des travaux d’isolation, de ventilation ou de chauffage bas-carbone.
- Visitez un Espace Conseil France Rénov’, le guichet unique pour identifier les aides locales et monter votre dossier. Ces points de contact gratuits vous aident à vérifier votre éligibilité et à cumuler les subventions avec MaPrimeRénov’ ou l’éco-PTZ.
En combinant ces aides avec MaPrimeRénov’ ou l’éco-PTZ, certains ménages financent jusqu’à 90 % de leurs travaux. Par exemple, un couple en Bretagne a réduit ses factures de 40 % grâce à un chèque énergie régional de 1 800 €, cumulé avec MaPrimeRénov’. Testez votre éligibilité dès aujourd’hui : chaque euro économisé est un euro gagné pour votre confort et votre budget. En agissant localement, vous contribuez aussi à l’objectif national de réduction des émissions de CO₂, tout en valorisant votre bien immobilier.
Entre réduire vos factures, améliorer votre confort et valoriser votre patrimoine, la rénovation habitat est un investissement malin. Avec des aides financières et des pros qualifiés, franchir le pas est simple. Transformez votre logement en un lieu sain et adapté à vos besoins : un projet rentable à court et long terme.
FAQ
Quelles aides pour rénover son habitat ?
De nombreuses aides financières existent pour vous accompagner dans votre projet de rénovation. MaPrimeRénov’ est le dispositif phare de l’État, accessible aux propriétaires occupants, bailleurs et copropriétés. Elle propose trois parcours : « Rénovation par geste » pour des travaux ciblés, « Rénovation d’ampleur » pour des projets globaux avec gain énergétique significatif (deux classes DPE au moins), et « MaPrimeRénov’ Copropriété » pour les travaux en immeuble collectif. Des aides complémentaires comme les Certificats d’Économies d’Énergie (CEE), l’Éco-prêt à taux zéro, le Prêt Avance Rénovation, MaPrimeAdapt’ (pour l’adaptation au handicap) ou Ma Prime Logement Décent (pour lutter contre l’habitat indigne) sont également mobilisables. N’oubliez pas les avantages fiscaux comme la TVA réduite à 5,5% ou 10%, ou encore les aides locales pouvant s’ajouter à ces dispositifs.
Quels travaux sont financés par l’Anah en 2025 ?
L’Anah prend en charge une large gamme de travaux de rénovation énergétique à travers MaPrimeRénov’. L’isolation thermique des parois (toiture, murs, planchers), le remplacement des fenêtres par des modèles haute performance, l’installation de systèmes de ventilation contrôlée (VMC), et le remplacement des systèmes de chauffage obsolètes par des solutions décarbonées (pompe à chaleur, chaudière biomasse) figurent parmi les travaux prioritaires. Les rénovations d’ensemble, permettant un gain énergétique significatif (au moins deux classes DPE), sont particulièrement encouragées. Depuis 2025, les chaudières à gaz ne sont plus éligibles à l’aide. Pour les personnes âgées ou en situation de handicap, MaPrimeAdapt’ finance l’adaptation du logement à la perte d’autonomie.
Quel est le revenu fiscal de référence pour obtenir la prime Rénov’ en 2024 ?
MaPrimeRénov’ est accessible à tous les propriétaires, mais le montant de l’aide dépend de vos revenus. Le dispositif distingue quatre catégories : très modestes, modestes, intermédiaires et supérieurs. Les ménages aux revenus très modestes bénéficient des montants les plus importants, notamment avec un versement anticipé de 50% du montant de l’aide. Les propriétaires de logements locatifs et les copropriétés peuvent également en bénéficier, sous certaines conditions. Les revenus sont appréciés sur la base de votre dernier avis d’imposition. En 2024, les seuils de ressources sont actualisés chaque année, et peuvent varier selon la composition familiale et la localisation (Île-de-France ou province).
Quel élément représente le plus gros coût dans une rénovation ?
Les coûts les plus importants lors d’une rénovation complète concernent généralement les travaux structurels et d’isolation. L’isolation de la toiture est souvent le poste le plus onéreux, suivie du remplacement des fenêtres par des modèles triple vitrage. Les travaux de gros œuvre (toiture, charpente, fondations) représentent également des coûts significatifs. L’installation d’équipements de chauffage performants (pompe à chaleur, chaudière biomasse) et le renouvellement complet du système de ventilation (VMC double flux) figurent aussi parmi les dépenses importantes. Pour limiter ces coûts, il est conseillé de prioriser les travaux par ordre de performance énergétique, et de profiter des aides cumulables pour réduire le reste à charge.
Quel dispositif aide à rénover les logements locatifs en 2024 ?
En 2024, les bailleurs peuvent bénéficier de plusieurs aides. MaPrimeRénov’ est accessible aux propriétaires bailleurs pour des travaux d’amélioration énergétique. Le dispositif Loc’Avantages offre une réduction d’impôt aux bailleurs sociaux louant à des ménages modestes, pouvant s’accompagner d’une subvention Anah. Les aides fiscales comme la TVA réduite à 10% pour certains travaux ou le dispositif Denormandie (réduction d’impôt pour les investissements dans des villes moyennes) sont également mobilisables. Pour les logements en mauvais état, Ma Prime Logement Décent peut couvrir jusqu’à 80% des coûts HT pour des propriétaires occupants modestes ou très modestes. Le cumul de ces aides permet de réduire significativement le coût des travaux.
Quelles subventions gouvernementales existent pour rénover une maison ?
Le gouvernement propose plusieurs subventions pour soutenir la rénovation d’habitat. MaPrimeRénov’ est la principale aide, avec des montants variables selon les revenus (très modestes, modestes, intermédiaires). MaPrimeAdapt’ cible spécifiquement l’adaptation du logement aux personnes âgées ou en situation de handicap, avec un financement pouvant atteindre 70% des travaux pour les ménages très modestes. Pour les logements dégradés, Ma Prime Logement Décent prend en charge jusqu’à 80% des coûts HT pour les ménages modestes. Les aides fiscales incluent la TVA réduite à 5,5% ou 10%, le déficit foncier élargi, ou encore le dispositif Denormandie. Ces aides sont souvent cumulables pour réduire le reste à charge.
Quel revenu est requis pour bénéficier de l’Anah ?
Les aides de l’Anah, accessibles à tous les propriétaires, s’adaptent aux ressources du ménage. Plus vos revenus sont modestes, plus le montant de l’aide est important. Les catégories « très modestes » (environ 18.000 € pour un couple) et « modestes » (environ 25.000 € pour un couple) bénéficient des subventions les plus élevées, avec des taux de prise en charge pouvant atteindre 70% des travaux (MaPrimeAdapt’) ou 80% (Ma Prime Logement Décent). Les foyers « intermédiaires » (environ 35.000 € pour un couple) et « supérieurs » (au-delà des plafonds) peuvent aussi en bénéficier, avec des subventions moindres. Les plafonds sont régulièrement mis à jour et dépendent de la composition familiale et de la localisation géographique.
Qui peut prétendre à la prime Rénov’ en 2025 ?
En 2025, MaPrimeRénov’ reste accessible à tous les propriétaires, qu’ils soient occupants, bailleurs ou copropriétés. Les quatre profils de revenus (très modestes, modestes, intermédiaires, supérieurs) peuvent en bénéficier, avec des montants différenciés. Les propriétaires occupants aux revenus modestes ou très modestes percevront les aides les plus élevées, avec possibilité d’avance de 50% pour les très modestes. Les bailleurs peuvent mobiliser l’aide pour leurs logements locatifs, à condition de respecter des plafonds de loyers. Les copropriétés bénéficient d’un parcours spécifique (MaPrimeRénov’ Copropriété) pour les travaux sur parties communes et privatives. L’éligibilité dépend de critères techniques (logement achevé il y a plus de 2 ans) et de performance énergétique des travaux.
Puis-je cumuler ma prime Rénov et les aides Anah ?
Oui, le cumul de MaPrimeRénov’ avec d’autres aides est largement autorisé, dans le respect de plafonds. La règle principale est que la prise en charge totale ne doit pas dépasser 100% des dépenses de travaux. Pour les ménages très modestes, le cumul de MaPrimeRénov’ et d’autres aides (CEE, aides locales, aides fiscales) est plafonné à 90% des coûts. Ce plafond baisse à 75% pour les ménages modestes, 60% pour les intermédiaires et 40% pour les supérieurs. Certaines aides du même dispositif ne sont pas cumulables (ex: deux aides financées par les CEE). Le recours à Mon Accompagnateur Rénov’ facilite la gestion de ces cumuls, tout comme les plateformes France Rénov’. N’oubliez pas que les travaux doivent être réalisés par des professionnels RGE pour la plupart des aides.